Quatre emplacements structurent le réseau souterrain : les quais, les couloirs de correspondance, l’intérieur des rames et les rampes d’accès. Un premier réseau de couloirs démarre à 8 150 € HT pour 80 faces sur sept jours.
Ce qui distingue le métro des autres supports parisiens n’est ni sa taille ni son prix. C’est la durée. En surface, une affiche dispose de deux secondes. Sous terre, elle dispose d’une correspondance à pied, d’un escalier mécanique et d’une minute d’attente sur un quai.
Votre campagne d’affichage à Paris pilotée en toute transparence. Profitez des meilleurs emplacements parmi près de 100 000 faces publicitaires à Paris : métro, mobilier urbain, BUS, DOOH, grand format. En tant que mandataire indépendant, nous négocions directement les meilleurs tarifs auprès des régies, sans marge cachée.
On ne choisit pas un emplacement pour sa surface, mais pour la situation dans laquelle se trouve la personne qui le regarde.
| Emplacement | La situation du voyageur | Ce que le support fait bien |
|---|---|---|
| Les rampes d’accès | Il descend ou remonte, en mouvement lent | Répéter un message court sur un flux dense. Un réseau d’appoint, rarement le cœur d’un plan parisien. |
| Les couloirs de correspondance | Il marche plusieurs minutes, sans rien à faire | Installer une marque, avec assez de temps pour un message construit. C’est le réseau d’entrée du métro parisien. |
| Les quais | Il attend, immobile, face au mur d’en face | Le plus long temps de lecture du réseau parisien. À réserver aux campagnes qui ont quelque chose à raconter. |
| L’intérieur des rames | Il est assis ou debout, sur un trajet complet | Toucher plusieurs fois la même personne pendant son trajet. |
Un plan média métro combine généralement deux de ces quatre emplacements. Les couloirs apportent le volume, les quais apportent le temps de lecture.
Pas de couches hiérarchiques ni de commercial qui transmet à l'opérationnel, qui transmet au terrain... Chez ComPrivée, vous travaillez avec les personnes qui pilotent réellement vos campagnes.



Deux méthodes coexistent, et elles ne produisent pas les mêmes résultats.
La première consiste à retenir les lignes les plus fréquentées du réseau. Elle convient aux campagnes de notoriété pure, quand l’objectif est le nombre de contacts.
La seconde part de vos points de vente, de vos zones de chalandise ou de vos revendeurs, et cherche les stations qui les desservent. C’est celle que nous privilégions, parce qu’elle transforme la visibilité en trafic. Pour Topicrem, le plan a été construit sur la carte des plus de 200 pharmacies distribuant la marque, station par station.

Chaque réseau impose ses dimensions, son sens de lecture et son délai de livraison des visuels. Une affiche de quai ne se décline pas en affiche de couloir par simple recadrage.
Les gabarits exacts vous sont transmis avec la recommandation média, réseau par réseau, avant le lancement de la création. L’impression et la livraison sur les réseaux sont comprises dans nos campagnes.
Un point technique compte plus que les autres : la gâche. Les régies demandent un nombre de faces supplémentaires pour remplacer les affiches abîmées en cours de diffusion. Elle est prévue dès la commande, pas découverte en route.
Le DOOH, ou affichage numérique, ajoute deux libertés. Vous pouvez diffuser un motion design de dix secondes, ou faire tourner plusieurs visuels, par exemple pour passer d’un message de notoriété à une offre datée. Et vous pouvez n’apparaître qu’à certaines heures, ce qui a du sens quand la cible circule le matin et pas le soir.
En contrepartie, l’écran partage son temps avec d’autres annonceurs, là où une affiche papier occupe son emplacement en permanence. Les deux se combinent plus souvent qu’ils ne s’opposent.
Le DOOH et les écrans publicitaires à Paris
Le réseau souterrain n’est pas commercialisé par le transporteur mais par des régies spécialisées, dont Mediatransports. Une régie vend son propre inventaire et n’a aucune raison de le comparer à celui d’un concurrent.
Nous achetons pour votre compte auprès de l’ensemble de ces régies, sans exclusivité avec aucune. Concrètement, cela veut dire qu’un réseau de mobilier urbain peut vous être recommandé à la place d’un réseau métro si votre objectif le justifie.
Notre rôle de mandataire, expliqué en détail

Un réseau de couloirs démarre à 8 150 € HT pour 80 faces sur sept jours, et à 9 800 € HT pour 100 faces. La privatisation de quelques quais démarre à 15 000 € HT, et un réseau de quais couvrant l’ensemble de Paris se situe entre 40 000 et 50 000 € HT la semaine. Les rampes d’accès, réseau d’appoint, démarrent à 4 000 € HT pour 40 faces sur quatorze jours.
Le coût à la face se lit à l’intérieur d’un même type de réseau, pas d’un réseau à l’autre : 102 € la face pour 80 faces en couloirs, 98 € pour 100 faces. Un budget plus large achète de meilleures conditions unitaires, pas seulement plus de panneaux.

Quais, couloirs et intérieur des rames, sur les lignes desservant les pharmacies distribuant la marque. Le dispositif a tourné plus d’un mois, sur plus de 780 faces.
Chaque campagne que nous pilotons donne lieu à un rapport photo. C’est la seule preuve tangible que l’affiche était bien à l’emplacement prévu, à la date prévue.
Les questions qu’on nous pose le plus sur la publicité dans le métro
À partir de 8 150 € HT pour un réseau de couloirs de 80 faces sur sept jours. Comptez 9 800 € HT pour 100 faces et 15 000 € HT pour la privatisation de quelques quais. Les rampes d’accès, réseau d’appoint, démarrent à 4 000 € HT pour 40 faces sur quatorze jours.
Quatre : les quais, les couloirs de correspondance, l’intérieur des rames et les rampes d’accès. Chacun correspond à un temps de lecture différent, de quelques secondes sur une rampe à plus d’une minute sur un quai.
Elle dépend de l’emplacement : les gabarits diffèrent entre une rampe, un couloir et un quai. Les dimensions exactes du réseau retenu vous sont transmises avec la recommandation média, avant la création des visuels.
Oui. La sélection se fait soit sur les lignes les plus fréquentées, pour un objectif de notoriété, soit sur les stations qui desservent vos points de vente, pour un objectif de trafic.
Sept ou quatorze jours dans la très grande majorité des cas. Au-delà, on parle de reconduction, qui se négocie à la réservation.
Des régies spécialisées, dont Mediatransports, qui commercialisent l’inventaire du réseau. Un mandataire comme ComPrivée achète auprès d’elles pour le compte de l’annonceur, sans exclusivité.
Faut-il prévoir des affiches supplémentaires ?
Oui, c’est ce qu’on appelle la gâche : un nombre de faces en plus, demandé par les régies pour remplacer les affiches abîmées pendant la diffusion. Elle est intégrée dès la commande.
Quel délai pour lancer une campagne métro ?
Quatre semaines minimum entre le brief et la diffusion, impression comprise. Davantage, jusqu’à plusieurs mois, sur les réseaux les plus demandés ou sur les périodes les plus fortes.
Une campagne métro se prolonge naturellement dans les gares, où le temps d’attente est encore plus long, et sur les bus, qui vont chercher les quartiers que le souterrain dessert mal tout en faisant circuler le message.
Le prix d’une affiche dans le métro
L’affichage sur les réseaux RATP
La publicité dans les gares parisiennes
Ils nous font confiance pour leurs campagnes








Aucun accord d'exclusivité avec les régies. Nous recommandons les réseaux les plus performants pour votre objectif : nous ne recevons aucune rémunération de la part des régies.
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