Votre campagne d’affichage à Paris pilotée en toute transparence. Profitez des meilleurs emplacements parmi près de 100 000 faces publicitaires à Paris : métro, mobilier urbain, BUS, DOOH, grand format. En tant que mandataire indépendant, nous négocions directement les meilleurs tarifs auprès des régies, sans marge cachée.
Une campagne d’affichage à Paris démarre à 7 000 € HT en grand format et à 8 150 € HT dans le métro, et se réserve au minimum quatre semaines à l’avance.
Reste la seule question qui compte vraiment : lesquelles des 100 000 faces parisiennes sont adaptées à votre cible. C’est le travail que nous faisons avant de vous présenter un plan média.
ComPrivée sélectionne, négocie et pilote vos campagnes d’affichage à Paris. Nous n’avons d’accord d’exclusivité avec aucune régie, et vous voyez le coût réel de chaque réseau.
Vingt et un formats coexistent à Paris, répartis sur 686 réseaux. Choisir, c’est d’abord décider ce que la campagne doit produire : de la répétition, de la notoriété ou de la proximité.

Quais, couloirs, rampes et intérieur des rames : le souterrain est le seul endroit de Paris où votre affiche dispose d’un vrai temps de lecture, plus ou moins long selon le réseau. Une correspondance à pied ou une minute d’attente exposent votre message bien plus qu’un passage en voiture.
Un réseau de couloirs démarre à 8 150 € HT pour 80 faces sur sept jours, et à 9 800 € HT pour 100 faces. Un réseau de quais couvrant l’ensemble de Paris se situe plutôt entre 40 000 et 50 000 € HT la semaine. Des réseaux plus petits existent, les rampes d’accès notamment, à partir de quelques milliers d’euros.

Abribus, sucettes sur trottoir, kiosques : des formats ancrés dans le quotidien des Parisiens, à deux pas des enseignes qu’ils annoncent. Deux cents mètres avant votre boutique, l’affiche ne fait plus de la notoriété, elle devient un repère et indique le point de vente le plus proche. Un réseau construit sur mesure démarre autour de 12 000 € HT. Une couverture générale de la capitale, sur les emplacements les plus recherchés, dépasse 100 000 € HT.

8 m², 12 m² et écrans : le grand format se lit en roulant, ou à l’arrêt dans les embouteillages parisiens, ce qui impose un visuel court et lisible de loin. Les écrans numériques ajoutent deux libertés que le papier n’a pas : un motion design de dix secondes, et une diffusion réservée à certaines heures. À partir de 7 000 € HT.

Flancs, arrières, faces avant et intérieurs : un bus traverse plusieurs arrondissements dans la journée au lieu d’attendre qu’on passe devant lui. C’est le complément utile quand un réseau fixe laisse des zones non couvertes sur la carte. À partir de 8 000 € HT, selon les zones et le nombre de bus.
Le DOOH et les écrans publicitaires à Paris
Tous les formats et emplacements disponibles à Paris
Pas de couches hiérarchiques ni de commercial qui transmet à l'opérationnel, qui transmet au terrain... Chez ComPrivée, vous travaillez avec les personnes qui pilotent réellement vos campagnes.



En tarif d’entrée, comptez 8 150 € HT pour un premier réseau métro sur une zone ciblée, 7 000 € HT en grand format pour un ou deux arrondissements, 12 000 € HT en mobilier urbain sur un arrondissement ou un panachage de dernière minute. Sur l’ensemble de nos dispositifs parisiens, la fourchette la plus fréquente va de 20 000 à 50 000 € HT, et peut atteindre 150 000 € HT sur les campagnes multiformats les plus importantes.
Six variables font la différence : le format, le nombre de faces, la durée de diffusion, la qualité des emplacements, la période de l’année, et le fait que le réseau relève d’une concession de la Ville ou d’un domaine privé.
La période est celle que les annonceurs découvrent le plus tard. À Paris, les tarifs varient d’une semaine sur l’autre, comme les billets d’avion. Savoir quand acheter compte donc autant que savoir quoi acheter, et c’est ce que le cumul de nos mandats nous permet de lire.
Les tarifs de l’affichage à Paris, format par format

Quatre emplacements structurent l’offre : les quais, les couloirs de correspondance, l’intérieur des rames et les rampes d’accès. Du coup d’œil en marche à la lecture complète pendant une attente, chacun correspond à un moment d’attention différent.
Une campagne de notoriété vise les axes les plus fréquentés. Une campagne de proximité vise les stations qui desservent vos points de vente, et c’est celle qui donne les meilleurs résultats.
La publicité dans le métro parisien · Le prix d’une affiche dans le métro

Le pouvoir d’achat, l’âge moyen et les flux piétons changent d’un arrondissement à l’autre, parfois d’un côté à l’autre d’un boulevard. Diffuser uniformément revient à payer plein tarif pour toucher des audiences qui n’achèteront jamais.
Nous croisons plusieurs couches : l’inventaire du mobilier parisien, les données INSEE à l’échelle du quartier, les flux piétons et les indicateurs de performance des réseaux. Le ciblage porte alors sur des arrondissements, des axes, ou des zones de chalandise autour de vos points de vente.
Pour Topicrem, le plan média a été construit à partir de la carte des plus de 200 pharmacies distribuant la marque. Chaque emplacement retenu rapprochait l’affiche d’un lieu de distribution.
L’affichage sur les réseaux RATP
La publicité dans les gares parisiennes
Une régie commercialise son propre inventaire et recommandera logiquement ses propres emplacements. Une plateforme vend un catalogue en libre-service, sans arbitrage. Un mandataire, lui, achète pour votre compte et n’a rien à placer.
Concrètement, vous recevez le double des factures des régies, et notre rémunération est écrite dans le mandat, connue de vous comme de nous. C’est le cadre prévu par la loi Sapin depuis 1993, et il n’est pas toujours appliqué.
Le reste tient à la connaissance du marché. Nous travaillons avec plus de 70 régies, sans exclusivité avec aucune, ce qui laisse un seul interlocuteur en face de vous pour l’ensemble des réseaux parisiens.
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La plus longue tient à la construction du plan média : consulter les régies, vérifier ce qui est réellement disponible sur vos zones, auditer, négocier, arbitrer.
Viennent ensuite les bons de commande, les instructions de pose, l’impression, le transport, la gâche prévue pour les faces abîmées, l’adresse de livraison propre à chaque régie. Puis le rapport photo, qui reste la seule preuve tangible que votre campagne a bien été affichée là où elle devait l’être. Il peut s’accompagner d’une confirmation de pose : certaines régies sont certifiées ISO.
Quand nous vous livrons un plan média, tout le travail est déjà fait. Vous n’avez plus qu’à donner votre accord, ou à demander des modifications.
Coller une affiche sans autorisation est illégal, et l’annonceur peut être inquiété au même titre que celui qui l’a collée. À Paris, un règlement local de publicité définit où la publicité peut apparaître, sous quels formats et dans quels volumes.
Une campagne se réserve donc sur des réseaux déclarés, qu’ils relèvent d’une concession publique ou d’un domaine privé, exploités par des régies titulaires de contrats. Ce sont les seuls réseaux que nous réservons.
Comptez quatre semaines minimum entre le brief et la diffusion, recommandation, validation, réservation et impression comprises. Ce délai s’allonge à plusieurs mois pour une demande très précise, ou sur les périodes les plus demandées : la rentrée, les fêtes de fin d’année.
Un point de calendrier mérite d’être anticipé : les plannings parisiens s’ouvrent en septembre, et les plus gros annonceurs y réservent des dizaines de semaines d’un coup. Arriver tôt change la nature de l’arbitrage : on choisit parmi les meilleurs réseaux au lieu de composer avec ce qui reste.

Centre Aquatique Olympique : plus de 400 faces en métro, en mobilier urbain à Saint-Denis et Aubervilliers et en grand format sur les axes nord, diffusées sur trois semaines.
Topicrem : plus de 780 faces pendant un mois dans le métro, sur les quais, dans les couloirs et à l’intérieur des rames, complétées par des réseaux de mobilier urbain construits sur mesure dans Paris intra-muros, au plus près des points de distribution.
Muzz : un réseau extérieur ciblé arrondissement par arrondissement, étendu à Marseille et Lyon après un réarbitrage complet du dispositif initial.
La réglementation de l’affichage publicitaire à Paris
Les questions qu’on nous pose le plus sur l’affichage publicitaire à Paris
Le ticket d’entrée est de 8 150 € HT pour un réseau de couloirs de métro, soit 80 faces sur sept jours. Comptez 9 800 € HT pour 100 faces, 15 000 € HT pour la privatisation de quelques quais, 12 000 € HT en mobilier urbain sur une zone restreinte et 7 000 € HT en grand format pour un à deux arrondissements. Une couverture générale de Paris démarre autour de 40 000 € HT et dépasse 150 000 € HT sur les opérations majeures.
L’affichage ne se loue pas à l’unité mais par réseau, c’est-à-dire par lot de faces diffusé sur une période donnée, sept jours dans la grande majorité des cas. Un prix au panneau n’existe donc pas, sauf en longue conservation, quand un emplacement est réservé à l’année.
Les colonnes rondes qui annoncent les spectacles sont des colonnes Morris. Les panneaux 2 m² sur trottoir sont appelés sucettes dans le métier, les abris de bus publicitaires des abribus. Le grand format regroupe les 8 m² et les 12 m², et le DOOH désigne les écrans.
Pas de votre côté si vous passez par des réseaux déclarés : l’autorisation relève de l’exploitant de l’emplacement. C’est ce qui distingue une campagne réservée d’un affichage sauvage, lequel est interdit et engage aussi la marque.
Un mandataire achète l’espace pour votre compte et ne détient aucun inventaire. Vous recevez le double des factures des régies et sa rémunération figure au mandat.
Oui. Nous croisons l’inventaire des 100 000 faces parisiennes avec les données INSEE à l’échelle du quartier et les flux piétons, pour construire un réseau au plus près de vos points de vente, grâce aux accords que nous avons avec les régies.
Quels sont les délais pour lancer une campagne à Paris ?
Quatre semaines minimum entre le brief et la diffusion. Plusieurs mois, parfois un an, sur les réseaux les plus demandés ou les périodes les plus fortes.
L’impression des affiches est-elle comprise ?
Oui, impression et livraison incluses, via une imprimerie française spécialisée. Un pôle création peut aussi concevoir les visuels aux formats de l’affichage.
Une campagne parisienne peut rester dans Paris ou couvrir toute l’Île-de-France, en ajoutant des réseaux et d’autres régies. Tout dépend de votre zone de chalandise.
Et ce que nous pilotons à Paris, nous le pilotons ailleurs : plus de 800 campagnes par an sur l’ensemble des grandes villes françaises.
L’affichage publicitaire en Île-de-France
L’affichage publicitaire en France, ville par ville
Ils nous font confiance pour leurs campagnes








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