Une campagne d’affichage à Paris, sur un arrondissement ou une zone restreinte, démarre à 7 000 € HT en grand format et à 8 150 € HT dans le métro. La plupart de nos campagnes parisiennes se situent entre 20 000 et 50 000 € HT.
Ces montants surprennent souvent, parce que les tarifs qui circulent en ligne parlent d’autre chose : de panneaux en région, de panneaux physiques à acheter, ou d’impression. Voici ce que coûte réellement de l’espace publicitaire à Paris, et ce qui fait varier ce prix.
Votre campagne d’affichage à Paris pilotée en toute transparence. Profitez des meilleurs emplacements parmi près de 100 000 faces publicitaires à Paris : métro, mobilier urbain, BUS, DOOH, grand format. En tant que mandataire indépendant, nous négocions directement les meilleurs tarifs auprès des régies, sans marge cachée.
Les montants ci-dessous sont des tickets d’entrée constatés sur nos campagnes parisiennes. Ils correspondent à un réseau complet, pas à un panneau isolé. Ce ne sont pas des tarifs fixes : ils varient avec la période de l’année et le taux d’occupation des plannings au moment où vous réservez.
| Support | Ce que couvre le réseau | À partir de |
|---|---|---|
| Couloirs de métro | 80 faces sur 7 jours (100 faces à 9 800 € HT) | 8 150 € HT |
| Quais de métro | Privatisation de quelques stations | 15 000 € HT |
| Mobilier urbain 2 m² | Abribus, sucettes, kiosques, sur un à deux arrondissements | 12 000 € HT |
| Grand format | 8 m², 12 m², bâches, écrans, sur un à deux arrondissements | 7 000 € HT |
| Bus | Flancs, arrières, faces avant, intérieurs | 8 000 € HT |
| Rampes de métro | 40 faces sur 14 jours, réseau d’appoint | 4 000 € HT |
La plupart de nos campagnes parisiennes se situent entre 20 000 et 50 000 € HT, impression et livraison comprises. Une couverture générale de la capitale démarre autour de 40 000 € HT et dépasse 150 000 € HT sur les opérations multiformats les plus importantes.
Pas de couches hiérarchiques ni de commercial qui transmet à l'opérationnel, qui transmet au terrain... Chez ComPrivée, vous travaillez avec les personnes qui pilotent réellement vos campagnes.




Les guides de prix en ligne annoncent des campagnes entre 350 et 5 000 €. Ces montants existent, mais ils correspondent rarement à ce que vous cherchez.
Trois choses différentes se cachent derrière le mot panneau. L’achat d’un panneau physique que vous installez vous-même, un stop-trottoir par exemple, coûte quelques centaines d’euros. L’impression d’une affiche, chez un imprimeur, va de quelques euros à quelques dizaines d’euros l’unité selon le format et la quantité, par simple effet d’échelle. La location d’espace publicitaire, elle, se compte en milliers d’euros parce qu’elle achète une audience.
Le mobilier urbain de la ville, lui, ne s’achète pas. Paris attribue une concession à une régie, qui installe le mobilier et en commercialise les faces. C’est cette face que vous louez, jamais le panneau.
Le reste de l’écart tient à la géographie. Un 8 m² en périphérie d’une ville moyenne et un 8 m² sur un axe parisien ne vendent pas le même nombre de contacts, et se facturent en conséquence.
Un réseau, c’est un lot de faces diffusé sur une période, sept jours dans la grande majorité des cas. Quatorze jours existent, mais restent propres à certains réseaux. Vous n’achetez donc jamais un emplacement, mais une couverture pendant une à deux semaines.
Le coût à la face sert à comparer deux propositions sur un même type de réseau, pas à comparer deux réseaux entre eux. Un réseau de couloirs de 80 faces à 8 150 € HT revient à 102 € la face, un réseau de 100 faces à 9 800 € HT à 98 € : c’est la dégressivité, et elle est réelle.
En revanche, rapporter à la face deux réseaux de nature différente ne veut rien dire. La durée de diffusion, la qualité des emplacements et la redevance versée à la Ville ne sont pas les mêmes : une face exploitée sous concession publique, sur les meilleures adresses, ne se compare pas à une face installée sur un domaine privé. C’est le premier arbitrage d’un plan média.
Les quatre premières se devinent. Les deux dernières sont celles qui déplacent le plus un budget.
| Variable | Effet sur le prix |
|---|---|
| Le format | Un quai de métro et un flanc de bus n’achètent ni la même durée d’exposition ni la même audience. |
| Le nombre de faces | Plus le réseau est large, plus le coût unitaire à la face baisse. |
| La durée | La période standard est de 7 jours, 14 sur certains réseaux. La répétition se paie, mais c’est elle qui fait la mémorisation. |
| L’emplacement | Un axe à fort trafic piéton et une rue résidentielle ne se facturent pas au même niveau. |
| La période de l’année | À Paris, les tarifs bougent d’une semaine sur l’autre, comme des billets d’avion. |
| Concession publique ou réseau privé | Une régie concessionnaire de la Ville verse une redevance et détient les meilleures adresses : ses tarifs sont plus élevés que ceux d’un réseau exploité sur domaine privé. |
La période de l’année est celle que les annonceurs découvrent le plus tard. Les plannings parisiens s’ouvrent en septembre et les plus gros annonceurs y réservent des dizaines de semaines d’un coup. Savoir quand acheter compte donc autant que savoir quoi acheter.
Entre ce tarif de référence et le prix final, trois choses s’intercalent : le volume acheté dans l’année, la période retenue et le taux d’occupation du planning au moment où vous réservez.
Nous achetons pour le compte de nos clients, sans détenir d’inventaire et sans exclusivité avec aucune régie. Vous recevez le double des factures, et notre rémunération figure au mandat : un commissionnement sur l’achat d’espace, auquel s’ajoute un forfait de suivi de campagne.
C’est le cadre prévu par la loi Sapin depuis 1993. Il n’est pas toujours appliqué, et c’est précisément pour cela qu’il vaut la peine d’être vérifié avant de signer, chez nous comme ailleurs.
Notre rôle de mandataire, expliqué en détail
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L’impression des affiches et leur livraison sur les réseaux sont incluses dans nos campagnes. Le suivi de campagne aussi : la réservation, les instructions de pose, la gâche prévue pour remplacer les faces abîmées, et le rapport photo qui prouve que votre affiche était bien là où elle devait être.
Restent en dehors la création des visuels, si vous n’en disposez pas, et les productions spécifiques comme les bâches sur mesure. Nous avons un pôle création, mais rien ne vous oblige à y passer.
Entre 7 000 et 15 000 € HT, une campagne parisienne se concentre : un seul format, une zone, un objectif. C’est le format des ouvertures de point de vente et des opérations ciblées autour d’une adresse.
Entre 15 000 et 40 000 € HT, le plan devient multiformat. On combine par exemple un réseau métro pour la répétition et du grand format ou du mobilier urbain autour des points de vente.
Au-delà de 40 000 € HT, la couverture devient générale : Paris entière, puis au-delà du périphérique ou dans d’autres villes. C’est la tranche où se situent la plupart de nos campagnes parisiennes.
Les questions qu’on nous pose le plus sur les tarifs parisiens
À partir de 7 000 € HT en grand format et 8 150 € HT pour un réseau de couloirs de métro, soit 80 faces sur sept jours. Comptez 9 800 € HT pour 100 faces, 15 000 € HT pour la privatisation de quelques quais et 12 000 € HT en mobilier urbain 2 m² sur un arrondissement ciblé.
Un réseau de couloirs démarre à 8 150 € HT pour 80 faces sur sept jours, et à 9 800 € HT pour 100 faces. Les quais démarrent à 15 000 € HT, les rampes d’accès à 4 000 € HT pour 40 faces sur quatorze jours. L’affichage se réserve par réseau, jamais à l’unité.
La question mélange trois choses : imprimer une affiche coûte de quelques euros à quelques dizaines d’euros l’unité, acheter un panneau physique du type stop-trottoir quelques centaines d’euros, et louer de l’espace publicitaire à Paris plusieurs milliers d’euros, parfois plusieurs centaines de milliers. Seule la troisième achète une audience.
En dessous de 7 000 € HT, il n’existe pas de réseau parisien cohérent. Un budget plus modeste se dépense mieux sur une ville moyenne, où le coût de l’espace est sans commune mesure.
Oui. La production des affiches et leur acheminement sur les réseaux sont inclus, via une imprimerie française spécialisée. Seule la création des visuels reste optionnelle.
Oui, et fortement à Paris. Les tarifs évoluent d’une semaine à l’autre selon le taux d’occupation des plannings, comme les billets d’avion. Les plannings de l’année s’ouvrent en septembre.
Combien coûte une agence en plus du budget média ?
Notre rémunération figure au mandat : un commissionnement sur l’achat d’espace, plus un forfait de suivi de campagne. Vous recevez le double des factures des régies.
A-t-on un meilleur tarif en s’adressant directement à une régie ?
Une régie vend son propre inventaire au tarif qu’elle applique à votre volume, qui est celui d’un annonceur isolé. Elle ne comparera pas non plus son réseau à celui d’un concurrent, ce qui est pourtant l’essentiel du travail. Une agence mandataire obtient des conditions professionnelles que son cumul de mandats justifie.
Les tarifs du métro méritent leur propre grille, emplacement par emplacement et ligne par ligne. Les formats, eux, se comparent mieux côte à côte.
Le prix d’une affiche dans le métro parisien
Tous les formats d’affichage disponibles à Paris
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